v5.02.100 SDNL100 - Pendule simple en grande oscillation#

Résumé:

L’objet de ce test est de calculer le mouvement d’une barre pesante articulée à un point fixe par l’une de ses extrémités, libre ailleurs et oscillant avec grande amplitude dans un plan vertical.

Intérêt : tester l’élément de câble à deux nœuds - qui est en fait un élément de barre - en dynamique et son fonctionnement dans l’opérateur DYNA_NON_LINE.

Solution de référence#

Méthode de calcul utilisée pour la solution de référence#

La période \(T\) d’un pendule mobile sans frottement autour du point fixe \(O\) , dont la masse est concentrée au centre de gravité \(G\) (\(\mathrm{OG}=l\) ) et dont l’amplitude angulaire maximale est \({\theta}_{0}\) est donnée par la série [bib1]:

\(T=2\pi \sqrt{\frac{l}{g}}\left[1+\underset{n=1}{\overset{\infty}{\Sigma}}{a}_{n}^{2}{(\sin\frac{{\theta}_{0}}{2})}^{\mathrm{2n}}\right]\)

avec

\({a}_{n}=\frac{\mathrm{2n}-1}{\mathrm{2n}}\)

Résultats de référence#

Pour \(l=0.5m\) , \(g=9.81m/{s}^{2}\) et \({\theta}_{0}=\pi /2\) , on trouve : \(T=1.6744s\)

Incertitude sur la solution#

On a sommé les termes de la série jusqu’à \(n=12\) inclusivement, le dernier terme pris en compte étant inférieur à \({10}^{-5}\) fois la somme calculée.

Références bibliographiques#

    1. HAAG, « Les mouvements vibratoires », P.U.F. (1952).

Modélisation A#

Caractéristiques de la modélisation#

Le pendule est modélisé par un élément de câble à 2 noeuds, identique à un élément de barre de section constante.

Discrétisations :

  • spatiale : un élément de câble MECABL2

  • temporelle : analyse du mouvement sur une période complète \(T\) par pas de temps égaux à \(T/40\) .

Caractéristiques du maillage#

Nombre de nœuds:

2

Nombre de mailles et types :

1 maille SEG2

Résultats de la modélisation A#

Valeurs testées#

Identification

Référence

Tolérance

DXsur noeud \(P\) à \(t=0,4186\)

-1.000000

2,5 % (relatif)

DZsur noeud \(P\) à \(t=0,4186\)

-1.000000

0,05 % (relatif)

DXsur noeud \(P\) à \(t=0,8372\)

-2.000000

0,01 % (relatif)

DZsur noeud \(P\) à \(t=0,8372\)

0.000000

7,0E-4 % (absolu)

DXsur noeud \(P\) à \(t=1,2558\)

-1.000000

7,5 % (relatif)

DZsur noeud \(P\) à \(t=1,2558\)

-1.000000

0,3 % (relatif)

DXsur noeud \(P\) à \(t=1,6744\)

0.000000

1,0E-6 % (absolu)

DZsur noeud \(P\) à \(t=1,6744\)

0.000000

1,5E-3 % (absolu)

On teste également les paramètres de la structure de données résultats:

Identification

Référence

Tolérance

INSTpour NUME_ORDRE=10

0.418600

0,10 %

ITER_GLOB pour NUME_ORDRE=10

9.000000

0.00%

INSTpour NUME_ORDRE=15

0.837200

0,10 %

ITER_GLOB pour NUME_ORDRE=15

5.000000

0.00%

INSTpour NUME_ORDRE=19

1.674400

0,10 %

ITER_GLOB pour NUME_ORDRE=19

6.000000

0.00%

Remarques#

  • L’intégration temporelle se fait par la méthode de NEWMARK (règle du trapèze),

  • A chaque pas de temps, la convergence est atteinte en moins de 9 itérations.

Synthèse des résultats#

On voit sur ce cas-test que l’intégration temporelle par la « règle du trapèze » de Newmark ne modifie que très légèrement la fréquence et n’apporte pas d’amortissement parasite, puisqu’au bout d’une période on revient à très peu près à la position initiale.